Écologie personnelle : le premier pas vers la responsabilité environnementale
L’heure est grave. Le dernier rapport du Giec est tombé et le constat est sans appel. Nous avons bousillé notre planète et il semble de plus en plus difficile de faire marche arrière. La jeunesse se révolte. Les plus âgés se résignent. Nous vivons dans un climat de culpabilité permanente.
Mais peut-on vraiment demander à des individus de se préoccuper du sort de la planète quand ils se soucient à peine de leur propre santé ?
Car cela, soit dit en passant, la société ne les y encourage pas, bien au contraire. Pris entre les discours culpabilisants d’un côté, et le marketing agressif de l’autre, les consommateurs ne savent plus sur quel pied danser.
Les supermarchés regorgent d’aliments transformés à des prix battant toute concurrence. La technologie nous maintient connectés à des moments où nous devrions justement nous déconnecter et interagir avec nos proches ou simplement dormir… parce que oui, nous avons un point commun avec notre smartphone : la nécessité d’être rechargé.
Un constat s’impose : ce sont des personnes épuisées physiquement et psychiquement qui épuisent la planète.
Le lien entre ce que nous subissons et ce que nous faisons subir à la planète n’est pas fortuit. Nous connaissons les conséquences du changement climatique et ce qui se passera si nous ne changeons pas notre mode de vie. Alors pourquoi n'agissons-nous pas ? Tout simplement parce qu'il est difficile de se défaire de ses habitudes et d'adopter de nouvelles façons de vivre quand on est épuisé.
Il est donc grand temps de faire converger les conversations concernant l’environnement et la santé.
Au-delà de constituer deux menaces existentielles, elles sont aussi profondément liées. Pour dire les choses simplement, il est clair que notre mode de vie et de travail non seulement nous épuise, mais nous amène à prendre des décisions qui détruisent notre propre santé et celle de notre planète.
Lorsque nous sommes épuisés, nous fonctionnons sur le court terme et la survie au jour le jour. Par conséquent nous sommes incapables de penser à l'avenir, de prendre les décisions les plus judicieuses à long terme et de trouver des solutions créatives et innovantes à des problèmes complexes, comme le changement climatique.
Or comme le dit si bien le proverbe, charité bien ordonnée commence par soi-même.
Pour ne plus nous contenter de gérer les conséquences en aval du changement climatique, de plus en plus coûteuses, mortelles et catastrophiques, nous devons aller en amont, là où nous pouvons nous attaquer aux causes de l'épuisement.
Ainsi, nous serons plus à même de repérer l’iceberg avant de le heurter… ou plutôt avant que le glacier auquel il est rattaché ne fonde. Dans notre monde saturé d'écrans, nous avons du mal à regarder vers le haut, vers l'extérieur, vers l'avenir et à faire partie de la solution.
Consommer mieux et moins est quelque chose que l’on doit faire d’abord pour son propre bien-être. Que la planète en bénéficie est un bonus supplémentaire.
Cessons donc de demander aux individus de faire des efforts pour la planète et de les culpabiliser en permanence. Lorsque nous comprendrons que nous ne pouvons pas séparer notre santé de celle de la planète et que nous commencerons à mener des vies durables, nous aurons les bases nécessaires pour créer une planète durable.
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